NaTran engagé pour la féminisation des métiers

NaTran poursuit son ambition d’une entreprise dans laquelle les femmes et les hommes sont présents de manière équilibrée dans toutes les fonctions et à tous les niveaux. Une telle ambition nécessite de mettre en place, de développer et de pérenniser des actions autour des enjeux d’attractivité, de recrutement, de mobilité, de fidélisation et de reconversion, mais aussi de lutte contre les discriminations sexistes.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars, Constance Pateyron, responsable Égalité Professionnelle chez NaTran, nous explique et détaille ces engagements.
« Depuis 2015, NaTran dispose du label Diversité de l’AFNOR, qui reconnait notre engagement en matière de diversité. Notre nouvel accord 2025-2028 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est également un engagement fort de NaTran en faveur de la féminisation. »
Constance, pourquoi la féminisation des métiers est-elle une priorité chez NaTran ?
Les femmes sont actuellement sous-représentées chez NaTran, comme dans l’industrie en général. La féminisation de nos métiers est donc un enjeu majeur d’équité pour nous, afin d’améliorer la performance et le progrès social dans l’entreprise. Malheureusement, les candidatures féminines manquent, notamment dans les métiers techniques qui sont perçus comme masculins et qui attirent peu les femmes. Bien que le taux de féminisation ait progressé de plus de 3,6 points en 9 ans, ce n’est pas suffisant et nous devons continuer à agir.
Est-ce un engagement de longue date chez NaTran ?
Oui ! Depuis 2015, NaTran dispose du label Diversité de l’AFNOR, qui reconnait notre engagement en matière de diversité. Ce label a été reconduit pour 4 ans en décembre 2024. Le nouvel accord d'entreprise relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, que nous avons négocié et signé en 2024 pour la période 2025-2028, est également une marque de mobilisation de NaTran en faveur de la féminisation, au même titre que notre réseau féminin « Les Elles du réseau », créé en 2010. Tout cela enfin ne pourrait se faire sans l’appui du plus haut niveau de l’entreprise et de l’ensemble de la ligne managériale très investie sur ce sujet.
« Chez NaTran, nous croyons que l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est bien plus qu’un principe: c’est un facteur d’enrichissement humain tout autant qu’une source de progrès économique et social, de modernité et d’innovation pour l’entreprise. Nous sommes fiers de bâtir un futur où chacune et chacun a sa place et peut exprimer son plein potentiel. »
Quelle est la stratégie de Natran pour inclure plus de femmes dans ses effectifs ?
Il faut que NaTran soit attractif en luttant, notamment, contre les préjugés persistants sur la place des femmes dans l’industrie. Pour y arriver, l’entreprise doit mettre en lumière des femmes qui réussissent, qui inspirent et qui encouragent, jusqu’aux jeunes générations, à envisager des carrières dans nos métiers. Je salue à cet égard le travail de nos marraines investies dans les associations « Elles bougent », qui se rendent dans les établissements scolaires pour partager leur expérience et inciter les jeunes filles à s’engager dans une carrière scientifique ou technique.
En parallèle du recrutement, l’entreprise doit agir sur la fidélisation. L’égalité en droits, c’est bien, en actes c’est encore mieux. Concrètement, cela implique de favoriser l’accès des femmes à tous les métiers et à tous les niveaux de responsabilité, de veiller à l’égalité de rémunération, mais aussi de lutter contre les discriminations et les propos de nature sexiste. Il est également capital de prendre en compte l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, au travers d’aides à la gestion de la parentalité, par exemple. Les enjeux sont multifactoriels. Au final, l’égalité professionnelle profite à tout le monde et doit donc être l’affaire des femmes comme des hommes.
Dans les faits, comment cela se traduit-il ?
Les managers sont des relais essentiels pour impulser les changements de mentalité. Notre objectif est donc de renforcer les pratiques vertueuses et de trouver des moyens d’actions pour améliorer la représentativité des femmes. Cela passe, par exemple, par les revues de mobilité de femmes, afin d’anticiper au maximum les départs et de construire des parcours professionnels en interne cohérents.
Autre exemple, l’entreprise a mis en place un système de marrainage/parrainage pour les nouvelles embauchées afin de faciliter leur intégration au sein de NaTran. C’est un beau succès, les retours sont très positifs ! Nous lançons la troisième « promotion » cette année.
Puisque la féminisation est l’affaire de toutes et tous, j’encourage enfin vivement les femmes à témoigner de leur métier et de leur parcours en interne mais aussi à l’externe. En 2024, j’ai ainsi lancé une série de 11 vidéos de femmes, intitulées « Je suis de celles », diffusées sur les réseaux sociaux. Ces femmes témoignent face caméra de leur métier et de leur parcours de façon inspirante. Mon objectif était de donner la parole à des femmes de NaTran aux parcours très variés, mais qui avaient en commun le désir de promouvoir la féminisation des métiers industriels et techniques dans l’entreprise.
Le 25 janvier 2024, la Directrice générale de NaTran, Sandrine Meunier, a signé l’initiative « #StOpE au sexisme ordinaire », lors de la Journée nationale contre le sexisme. Qu’en est-il un an après ?
Par cette signature, NaTran a rejoint un collectif de 300 organisations engagées autour d'un même objectif : mettre en place des bonnes pratiques et des actions concrètes pour faire reculer durablement le sexisme dit « ordinaire » au travail. Notre engagement est clair : « appliquer le principe de tolérance zéro aux propos sexistes ». Cette adhésion s’inscrit dans la continuité d’une démarche de formation et de sensibilisation, déjà bien ancrée. Elle s’est d’ailleurs poursuivie en 2024 avec l’organisation d’une conférence intitulée « Peut-on encore tout dire/faire en entreprise ? », ainsi que par la formation d’une trentaine de personnes, incluant les référents sexisme du CSE (comité social et économique) et CSEC (comité social et économique central), des membres de la Direction des Ressources humaines, des référents éthiques et du réseau féminin de NaTran. Cette année, nous participons par ailleurs à une enquête sur les relations de travail entre les femmes et les hommes dans le milieu professionnel. L’institut de sondage Ipsos a été mandaté par l'Association Française des Managers de la Diversité pour réaliser cette enquête auprès des salariés des organisations membres du Collectif #StOpE. L’objectif est d’être toujours plus efficace dans la lutte contre le sexisme !
Chiffres clés
Part de femmes au sein du comité exécutif (Comex) de NaTran en 2024
Le groupe est en avance sur l'objectif fixé par la loi Rixain, qui impose à toutes les entreprises de plus de 1 000 salariés d'avoir au moins 30 % de femmes au sein de leur Comex d'ici mars 2026.
Sources : NaTran
L’index Egapro progresse fortement avec la note de 99/100, contre 94/100 en 2023.
Sources : NaTran, février 2025
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